CAC All Events Archive - Page 17 of 18 - Le Caudan Waterfront

“Bal Zanimo” – spectacle de contes

Ce spectacle est l’aboutissement d’une aventure qui a débuté par une résidence à l’Ile de la Réunion et qui prend la forme d’un Festival du conte sur le sol mauricien depuis fin juillet. Co-création Maurice-Réunion, il engage une dizaine de conteurs des deux îles indianocéaniques sur un concept pensé par Véronique Nankoo, conteuse mauricienne et Josie Virin, conteuse réunionnaise. La mise en scène du spectacle se fait par Clémence Soupe, habituée des planches du Caudan Arts Centre. L’objectif global du festival du conte “Enn Zour dan Enn Pei” est de sensibiliser et éduquer la population sur le pouvoir du racontage d’histoire, afin de ré-intégrer la force de l’imaginaire dans le storytelling, et en se basant sur l’univers très riche du Bestiaire des îles-soeurs, Ile Maurice et Ile de La Réunion. C’est cette thématique du Bestiaire qui est le fil-conducteur de tout le festival dans son ensemble.

 

Et si, dans un monde saturé d’images et de messages éphémères, le conte redevenait un acte de résistance, de marronnage créatif et créateur ? À Maurice, cet art ancien, hérité des peuples réduits au silence de l’Histoire, renaît grâce au travail passionné du Collectif Enn Zour Dan Enn Pei (EZDEP). Ce collectif réunit conteurs, auteurs et musiciens engagés dans une mission claire : faire renaître la tradition orale mauricienne, aujourd’hui menacée, et la revaloriser en tant qu’art vivant, pluriel, fédérateur.

 

Créé en 2005, Kozé Conté rassemble conteurs et passionnés de l’oralité autour d’un objectif commun : faire vivre et rayonner le conte sous toutes ses formes : spectacles, formations, recherches, publications. Actif sur tout le territoire réunionnais, le collectif est devenu un acteur central de la scène culturelle locale, engagé dans la transmission et la création. Partenaire du Festival Enn Zour Dan Enn Pei, il contribue activement à renforcer les liens culturels entre La Réunion et Maurice autour de l’art du conte.

The Wall 2025 : Maurice – Terre d’Artistes

Le Caudan Arts Centre met en lumière la diversité de l’art mauricien à travers “Maurice – Terre d’Artistes”, une exposition réunissant plus de 30 artistes aux parcours variés, des talents émergents aux figures confirmées, jusqu’aux légendes qui ont marqué l’histoire de l’art local. En investissant plusieurs espaces du bâtiment, l’exposition offre une cartographie vivante de la création mauricienne, mettant en avant la diversité des médiums et des approches artistiques.

 

En créant un pont entre les générations, cette exposition souligne l’évolution et l’héritage de l’art mauricien, tout en lui offrant une visibilité accrue sur la scène nationale et internationale. Le Caudan Arts Centre se positionne ainsi comme un acteur clé de la transmission et de la valorisation de l’art visuel local, rendant accessible une production artistique foisonnante et authentique.

 

Toutes les œuvres exposées sont disponibles à la vente, permettant aux collectionneurs et amateurs d’art de soutenir activement la scène artistique locale. “Maurice – Terre d’Artistes” est une invitation à explorer, à ressentir et à célébrer l’identité créative de Maurice.

Pem – Un homme est passé

Cette exposition conte l’histoire d’un patrimoine vivant mauricien. PEM a fait de ses sculptures son héritage à ce monde par lequel il est traversé. Entre le bois et cet homme, un dialogue s’est installé. Et des paroles échangées émergent ces oeuvres qui parlent à l’imaginaire. “Mo bann bonom ek bonn-fam dibwa parey kouma mo mem”, se plaît à observer le vieil homme.

 

Cela lui a pris des années pour comprendre ce que lui dicte les bouts de bois. Toutefois, un dialogue de sourds a failli s’installer quand il s’est mis à les polir pour attirer les acheteurs. Bien que ses travaux se vendaient, le sculpteur se sentait s’éloigner de ses créations. La connexion brodée semblait s’effriter. C’est là qu’il comprit que ses sculptures ne lui ressemblaient plus. Elles n’avaient plus cette fougue, cette frugalité qui anime leur créateur.

 

Aussi réapprit-il à sculpter avec le coeur. Tailler des formes libres qui épousent le bois brut. Y empreigner une expression, un sentiment. PEM s’était retrouvé ; il ne devait plus changer.

 

Aujourd’hui, nous exposons une vie de chamboulements et de bonheurs. Une vie que seul PEM aurait pu affronter. Les sculptures dévoilées se chargent de raconter cet homme qui est passé :

 

“C’est vrai! Kot mo ale, pa pou ena mo segon”.

Ma

Aucun sentiment n’est plus puissant que l’amour, surtout s’il est inconditionnel. Aucun sentiment ne réconforte autant que l’amour, surtout s’il vient d’une mère. Mais comment l’exprimer dans une enveloppe corporelle masculine, insuffisante pour retenir un coeur qui bat au rythme débordant de l’amour féminin?

 

Dans des peintures de femmes aux regards douloureux d’attente, Max Anish Gowriah témoigne de cette cassure entre le paraître et l’envie d’être. Être bien plus que ce que Max, ou Anish, ou Gowriah le restreignent d’être. Vivre libre. Une quête non pas identitaire, mais de vérité que le Caudan Arts Centre met en lumière à travers l’exposition « Ma ». Celle-ci sera inaugurée le 8 mars, lors de la Journée internationale des droits des femmes.

 

Si, pour cet artiste mauricien, le dessin constitue une forme d’expression, la peinture, elle, se veut davantage une libération. Le peintre doit, explique Max, afficher une confiance dans l’ensemble de son corps. Car les coups de pinceaux hésitants sont visibles aux yeux avertis et sensibles. « Ma » est, en ce sens, un courageux défi auquel il se livre. Quatorze tableaux de taille conséquente et 300 dessins, culminant en une minute d’animation digitale. Chaque jour et nuit de février, Max se pose ainsi durant des heures interminables à s’explorer en sa demeure chargée d’oeuvres hypnotiques.

 

Il y a Catherine, dont les formes voluptueuses échappent de son charmant décolleté. Puis la discrète Jenny, qui observe interloquée du coin de l’oeil. Sherazad s’arrête interpellée parmi les feuillages qui l’entourent. Pendant ce temps, Eve patiente dans le studio de peinture, tenant une pomme en offrande à la main. Autant de femmes, autant d’histoires qui content les univers multiples résidant en Max Anish Gowriah. Toutes ces figures d’amour sont toutefois liées par leurs regards captivants, qui traduisent une éternelle attente. Celle d’exprimer leur amour.

 

Ces regards qui suivent, qui sondent l’âme… ceux-là constituent le socle des peintures qui prennent vie au gré des inspirations instinctives guidant le corps du peintre. Comme en transe, Max Anish Gowriah se libère par une force inconnue. Laquelle décline sur les toiles ses émotions intériorisées, choisit les couleurs magnétisantes, dessine les formes uniques caractérisant son style.

 

L’art lui permet ainsi d’être entièrement sans crainte de jugement. Les masques portés pour se conformer aux normes tombent. Une philosophie inspirante ; au lieu de confronter les perceptions, Max place devant les yeux du monde les anges et les démons qui l’habitent. C’est cela sa vérité.
Cette vérité, elle se niche dans des enseignements spirituels divers et de multiples rencontres enrichissantes. En surmontant les préjugés. En assimilant que les obscures périodes enrichissent cette vie d’intensité à laquelle il se soumet. Au bout, une ultime interrogation : qui suis-je ?
« Ma » est une expérience intense à qui saura se livrer suffisamment pour la saisir. A qui prendra le risque de s’ouvrir pour ressentir la puissance des sentiments dégagés.

 

Aussi douloureux que la colère ; aussi grands que l’amour.

Itopi distopi ekolozik

Itopi Distopi ekolozik propose une immersion dans des futurs possibles où l’environnement devient le miroir de nos choix sociétaux. À travers une diversité de médiums dix artistes émergents sélectionnés dans le cadre du Samudra Art Prize 2024 et ayant intégré le program Newcomers du Caudan Art Studio, livrent leur vision utopique et dystopique de l’environnement.

 

Dans un monde en mutation, où la frontière entre espoir et catastrophe se fait de plus en plus mince, ces créateurs interrogent les récits de résilience, de destruction et de renouveau. Leurs œuvres alternent entre visions optimistes d’un monde réinventé et représentations sombres de dérives environnementales incontrôlées.

Un programme de résidence artistique a permis aux participants de développer des dialogues et collaborations enrichissants, donnant naissance à des pièces individuelles et collectives, réalisée sur place.

En conjuguant innovation artistique et engagement écologique, cette exposition invite le public à une réflexion profonde sur la manière dont l’art peut proposer des alternatives et sensibiliser à l’urgence de préserver notre planète.

Kase-Refer

Kase-Refer est une exposition personnelle dans laquelle Skizofan nous partage son parcours de vie. Chacune des œuvres illustre une part de son histoire, et possède sa propre philosophie. Il nous transmet un positionnement bien intime, et à la fois touchant, car il traite de thématiques universelles.

 

Cet homme est en quête d’un idéal inatteignable. Il confronte une dualité entre la simplicité de l’existence et celle des relations humaines, à la complexité qu’y apportent les Hommes. Cette sagesse, lui est enseignée par sa fille, qui l’accompagne à la peinture et qui le pousse à devenir, Artiste.

 

Une des pratiques artistiques propres à Skizofan s’intitule « Reorganiz Bann Kouler ». Elle consiste à superposer différentes couches de couleurs, de mots, de symboles et de signes qui s’annulent mutuellement, afin de bâtir un monde caché qui n’existe que sous cette couche superficielle. Son travail intuitif construit sa propre identité, sa propre technique : l’écriture est au cœur même de sa peinture.

 

Cette exposition suit une temporalité évidente. Elle nous invite premièrement à aller rencontrer son passé. Lorsque Fanio quitte Rodrigues, il est confronté à un choc de culture qui fait naître en lui une profonde nostalgie. Puis, il s’approprie le présent. Skizofan est ancré et inspiré par la culture populaire mauricienne. Artiste engagé, il dresse dans ses œuvres son regard sur les situations actuelles, il évoque le rapport avec le digital et aborde les thématiques telles que l’éducation et la communication.

 

La pratique artistique de Fanio, est rythmée par les cassures de la vie. Son œuvre Separ rasion marque un point de rupture dans cette exposition. Enfin, il y a une récurrence chez cet artiste qui est le désir de constamment se réinventer et sa fascination pour l’éternité.

 

A travers sa poésie visuelle, Skizofan se livre aujourd’hui à vous, intimement et purement, par le biais de sa toute première exposition indépendante, dans laquelle est exposée une infinité de kase-refer. 

Yours Truly

Dear Reader,

 

We hope this letter finds you well.

 

Yours Truly is an inviting live experience where everyone – actors, guests, even you – help bring letters to life. Our open-theme format means no limits: from comedic rants, poetic thoughts, historical snippets or your own penned words, all themes are accepted. The letters can range from little secrets, to musings, visions, societal comments, nostalgic moments or imagined moments – all of which are shared in a welcoming, interactive atmosphere.

 

Yours Truly celebrates every voice, every lived or imagined moment and experience. It is more than performance; it is a joyful exchange. Whether you are performing, listening deeply or sending a letter into the mix, we hope you become part of a collective story that is seen, heard and felt together.

 

Yours truly,

Us.

P.S. anyone who only prefers to write, rather than read: please get in touch with us and send us your letter in advance. We will try and find a volunteer to read it during the event.

 

>>>Participant guidelines<<<

Tiroir Aux Souvenirs 3

Le but du projet est de rendre hommage à un nombre d’artistes qui ont eu une riche et brillante carrière en leur dédiant une soirée honorifique.
Mario Armel, Lindsay Morvan, Patrice Chinapen, Alain Clément, Michel Kwon, Ram Joganah, Roland Fatime, Jenny MacKay, Eddy Fok Shan entre autres rejoindront Robert Duvergé, Karl Allet, Gaetan Rivet, et Clyde Chandoo sur scène pour cette troisième édition de tiroir aux souvenirs.

Le Caudan Arts Centre ouvrira ses rideaux pour un véritable clin d’œil à ces artistes qui ont su égayer les tympans du public mauricien.
Un peu plus de deux heures de chansons avec des musiciens de calibre qui amèneront le public aux souvenirs d’antan en compagnie des aînés de la musique qui ont dépoussiéré beaucoup de préjugés et ouvert la voie à la jeune génération.

 

NEW MINSTRELS GROUP
Lindsay Morvan et Patrice Chinapen sont des figures de la scène musicale mauricienne, souvent associés à des collaborations marquantes qui mettent en lumière la richesse du séga et d’autres genres locaux.
Patrice Chinapen est notamment connu pour ses participations à des titres qui capturent l’esprit de l’île. On le retrouve ainsi en featuring sur le morceau “Mauricien en Australie” tiré de l’album “Zenfan Miser Pena Zoreil”, où il partage l’affiche avec d’autres artistes comme Georgy L’Etourdi, Lindsay Morvan et Linda Deojee.
Lindsay Morvan et Patrice Chinapen seront rejoint sur scène par Joël L’Étourdi. Le ‘New Minstrels Group’ représente une facette de la scène musicale mauricienne où le partage et la fusion des voix contribuent à l’évolution et à la diversité des sonorités locales.

 

MICHEL KWON
Né et élevé au cœur des sonorités vibrantes des années 1950 et 1960, le répertoire de Michel Kwon s’inscrit naturellement dans ces époques dorées. Cependant, il s’aventure avec aisance dans les années 70 et 80, passant sans effort du français à l’anglais. Sa voix est un pont vers une époque révolue, tissant des récits d’amour, de vie et de nostalgie qui résonnent profondément chez ceux qui se souviennent.
Alors que Michel Kwon se prépare pour “Tiroir aux souvenirs 2025”, sa prestation au Caudan Arts Centre sera bien plus qu’un simple concert. Ce sera un retour aux sources émouvant, une célébration d’une vie où la musique a été une compagne constante, et une offrande sincère de souvenirs précieux à son public mauricien après avoir vécu longtemps en Australie.

 

ALAIN CLEMENT
Alain Clément, danseur émérite de l’île Maurice, fut une figure emblématique de la scène funky des années 80. À 65 ans, il reste une légende vivante, ayant dominé les concours de danse de l’époque aux côtés de talents tels que Jerry Nayna et Jean Paul Baillache. Sa passion et son talent l’ont également mené au-delà des frontières mauriciennes, où il a fièrement représenté son île lors de compétitions internationales, faisant rayonner la danse mauricienne sur la scène mondiale.
Après une longue et fructueuse carrière dans le domaine de l’hôtellerie, Alain Clément a pris une retraite bien méritée. Loin de se reposer sur ses lauriers, il partage désormais son énergie et son expérience en tant qu’animateur et coach sportif dans les clubs seniors de l’île Maurice. Son parcours inspirant continue ainsi d’enrichir la vie de ses contemporains, alliant l’art de la danse à la sagesse d’une vie bien remplie.

 

RAM JOGANAH
Ram Joganah, une icône de la musique mauricienne et co-fondateur du célèbre “Grup Latanier”, sera sur la scène du Caudan Arts Center pour le très attendu “Tiroir aux Souvenirs 2025”.
Né à Palma, Quatre-Bornes, Ram Joganah a célébré ses 70 ans en juillet dernier et compte déjà 50 ans de carrière dans la chanson. Initié à la musique dès son plus jeune âge par un père musicien, il découvre son premier instrument, le ravane, vers l’âge de 14 ans.
En 1972, il forme le Grup Quartier Palma avec Nitish et Bam. L’année 1979 marque un tournant majeur avec la fondation de Grup Latanier, aux côtés de son frère Nitish Joganah. Ce groupe, né de leur désir de dénoncer les injustices sociales et politiques par la musique, a sorti son premier album, Krapo Kriyé, en 1981, suivi de plus de vingt autres opus. Connu pour fabriquer ses propres instruments, Grup Latanier a reçu le MASA Award en 2007 pour sa contribution à la musique. Son fils, Kavi Joganah, également musicien, perpétue cette tradition familiale au sein du groupe.
La présence de Ram Joganah au “Tiroir aux Souvenirs 2025” promet une performance riche en histoire et en émotions, témoignant de son engagement indéfectible et de sa force musicale toujours bien présente.

 

MARIO ARMEL
Mario Armel est une figure emblématique de la musique mauricienne, pionnier du séga et de la fusion musicale. Né un vendredi 13, il a débuté sa carrière professionnelle à 15 ans, se faisant d’abord connaître comme le “Mike Brant mauricien” avant de se tourner vers le séga. Son premier 45 tours, “Maria Teresa”, a marqué le début d’une carrière prolifique.
Dans les années 1970, il s’installe en Afrique du Sud où il signe avec CBS et Warner Bros, et devient le premier Mauricien à enregistrer du séga sur un 33 tours en 1974. Mario Armel est reconnu pour avoir intégré des instruments comme le tabla et le dholak, ainsi que des paroles en bhojpuri, révolutionnant le séga en le mélangeant à d’autres styles. Ses titres phares incluent “Anita My Love” et “Kari Posson”.
Issu d’une famille de musiciens, Mario Armel a célébré 60 ans de carrière avec un album de duos et un grand concert. En juillet 2023, il a revisité ses succès au concert “100 ans de séga” au Caudan Arts Centre. À 75 ans, Mario Armel demeure une icône vivante, enrichissant le patrimoine musical mauricien par son innovation et sa longévité.

 

ROLAND FATIME
Roland Fatime, également connu sous le nom de “Ti l’Afrique”, est un artiste, chanteur, compositeur et musicien mauricien renommé pour sa contribution au séga. Il est particulièrement reconnu comme l’inventeur du “Soul Séga”, un style qui met davantage l’accent sur la qualité musicale que sur la simple invitation à la danse.
Débutant sa carrière sur la scène mauricienne au début des années 70, Roland Fatime a marqué le patrimoine musical de l’Océan Indien avec des titres tels que “Rosana chérie l’amour”, “Cauze cauzé Soul sock séga”, “Séga banané”, et “La misère noire”. Ses œuvres sont présentes sur diverses compilations dédiées au séga des années 70. En 2021, il a sorti un album intitulé “Pop soul sega”.
Roland Fatime est considéré comme l’un des artistes les plus surprenants des années 90 et 2000, ayant réussi à transformer le séga dans une direction toujours plus personnelle et originale.

 

EDDY FOK SHAN
Eddy Fok Shan est un chanteur mauricien reconnu pour sa voix distinctive et sa carrière éclectique. Il s’est illustré dans divers genres musicaux, mais c’est particulièrement dans la variété anglaise française qu’il a bâti sa réputation.
Au fil des ans, Eddy Fok Shan a su conquérir un public fidèle grâce à ses interprétations émouvantes et sa présence scénique. Il est un habitué des scènes mauriciennes, se produisant régulièrement lors d’événements et de concerts. Il est également connu pour ses duos remarqués, notamment avec des artistes comme Jenny MacKay.
Son parcours artistique témoigne d’une passion constante pour la musique et d’une capacité à se renouveler, faisant de lui une figure appréciée de la scène musicale mauricienne.

 

JENNY MACKAY
Jenny MacKay a bâti une carrière musicale impressionnante sur plus de trois décennies. Avec sa voix puissante et ses interprétations empreintes d’émotion, elle a su captiver les publics tant à Maurice qu’à l’étranger.
Son parcours musical est riche et diversifié, l’ayant menée à explorer des genres variés, de la variété française à la soul, et à collaborer avec des artistes de renommée mondiale. Ayant vécu et chanté dans plusieurs pays tels que la France, l’Australie et Dubaï, Jenny MacKay apporte une expérience scénique unique et un bagage culturel incomparable à chacune de ses prestations.
Sa participation au concert “Tiroir aux Souvenirs 2025” promet d’être un moment inoubliable, une véritable communion émotionnelle avec son fidèle public mauricien.